Palazzo de Luciano Spinola

Palazzo de Luciano Spinola

1576

Désignation Spinola : PALAZZO DE LUCIANO SPINOLA
Nom actuel : Palazzo Spinola – Celesia
Adresse : Salita Santa Caterina, 5 – Gênes
Propriétaire actuel : particulier
État de conservation : excellent
Accessibilité : extérieure
Année de construction : XVe siècle
Architecte : inconnu

MISE EN GARDE

Sur le site spinola.it nous travaillons à la révision de tous les répertoires.
Beaucoup d’entre eux doivent encore être mis à jour dans le contenu et la mise en forme.

Sommaire

(XV secolo)

Situé à proximité de la place réalisée par les Della Rovere, le palazzo est mentionné par un auteur anonyme de 1818 pour sa « belle façade » sur la place (…). Reconstruit au XVe siècle par Luciano Spinola (…), il apparaît dans la liste des Rolli au titre d’Oberto Spinola (1576/2), alors que dans les deux listes suivantes il apparaît déclassé à la troisième position (1588 et 1599). À la fin du XVIIIe siècle il fait partie des possessions de la famille Celesia, en 1818 il appartient aux Oneto qui le conservent jusqu’au début du XXe siècle. Il est aujourd’hui destiné principalement aux logements. (Librement adapté de E. Poleggi, Una reggia repubblicana. Atlante dei palazzi di Genova 1576 – 1664, Turin 1998, p. 195).

Le palazzo fut inscrit au système des Rolli: 1576 (II) titulaire Oberto Spinola fils de Paolo, 1588 (III) titulaire Oberto Spinola fils de Paolo et 1599 (III) titulaire fils de Oberto Spinola 
http://www.irolli.it/genova_unesco/palazzo/salita_di_santa_caterina_5.html

Lieu

Lieu

Palazzo de Luciano Spinola

Salita Santa Caterina 5
16123 Genova

 

Bibliographie

  • Grossi Bianchi L., Poleggi E., Una città portuale del Medioevo. Genova nei secoli X-XVI, Genova 1979, pp. 241-242
  • Poleggi E. (a cura di), Una reggia repubblicana. Atlante dei palazzi di Genova 1576-1664, Torino 1998, p. 195
  • Poleggi E. e F. (a cura di), Descrizione della città di Genova da un anonimo del 1818, Genova 1969, p. 215
  • Pomella G. (a cura di) fotografie di Tambuscio P., Palazzi dei Rolli, Genova 2003, p. 15